Écoute
Comprendre le besoin réel, avant de parler prix.
Méthode
Un chantier se gagne avant le premier coup de pelle : au chiffrage, dans l’organisation des équipes, et dans ce qui est remis à la réception.
Comprendre le besoin réel, avant de parler prix.
Devis établi par le dirigeant. Variantes proposées avec vous.
Une équipe terrain stable, un suivi hebdomadaire.
Levés de réserves, PV, archives. On termine proprement.
Cette page décrit précisément notre façon de travailler. Elle existe pour une raison simple : un donneur d’ordre a besoin de savoir qui chiffre, qui sera présent sur son chantier, comment les quantités sont tenues et ce qu’il récupérera à la fin. Voici les réponses, sans formule creuse.
Il n’y a pas de service commercial chez K-Stone. Les plans, le CPS ou le descriptif sont lus par le dirigeant, ingénieur BTP formé à l’ESTP, qui établit lui-même le prix et les variantes. Deux conséquences directes pour vous : la réponse technique et le prix viennent de la même personne, et cette personne reste votre interlocuteur pendant toute la durée des travaux.
L’entreprise mobilise environ deux cents personnes, encadrement et équipes de terrain, le bureau étant installé à Guéliz, Marrakech. Sur une seule opération, l’effectif est monté jusqu’à cent vingt personnes, comme à l’usine pyrotechnique de Settat. Nous prenons peu de chantiers en même temps, ce qui permet à l’encadrement de se déplacer avec les équipes et de rester sur place, y compris en site isolé où une base de vie est installée.
Sur les ouvrages qui le permettent, comme la station de pompage SP1 à Safi, le chantier est suivi sur maquette numérique. Le volume de béton et le poids d’acier par diamètre sont tenus à jour ouvrage par ouvrage. C’est ce qui permet de comparer en continu le prévu et le réalisé, de repérer une dérive avant qu’elle coûte, et de justifier chaque attachement.
À ce jour, aucun sinistre ni accident n’a été déclaré sur les chantiers de K-Stone. Ce n’est pas de la chance : une partie de nos ouvrages se fait sur des sites où l’erreur n’est pas permise. Une usine pyrotechnique avec ses distances de sécurité et ses merlons de terre. Un bâtiment en zone aéroportuaire en exploitation, avec accès contrôlés et horaires imposés. Un stade en exploitation, avec du public à proximité. Ces contraintes ont façonné notre façon d’organiser un chantier.
Un chantier se juge aussi à ce qu’il en reste sur le papier. Nous remettons un dossier de réception complet, comme le dossier de récolement photographique du Grand Stade de Marrakech, pour que l’ouvrage soit exploitable et défendable dans le temps.

Contact
Immeuble RIVA, Guéliz · Marrakech · +212 5 22 24 90 15
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